Chercheurs
Cette page accueille les notices individuelles des chercheurs membres du REJ.
Nathalie Almar est une jeune docteure en Sciences de l’information et de la communication. Elle est membre du LCF (UMR 8143 du CNRS) de l’Université de La Réunion. Elle s’intéresse aux transformations du journalisme au sein du contexte de l’Océan Indien. Sa thèse soutenue en mars 2007 (s/d de Jacky Simonin) s’intitule « Du journal papier au journal en ligne : diversité et mutations des pratiques journalistiques. Analyse comparative : La Réunion, Maurice et Madagascar ».
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Aurélie Aubert est docteur en Sciences de l’information et de la communication de l’université Paris 3 Sorbonne Nouvelle. Sa thèse, soutenue en 2006, s’intitule : « Quand le téléspectateur réagit à l’actualité internationale : de la prise de parole critique à la revendication citoyenne ». Membre du laboratoire CIM de Paris et membre associée du laboratoire Communication et politique du CNRS, ses travaux portent sur la sociologie des publics médiatiques, le journalisme amateur et citoyen et les transformations actuelles des contenus médiatiques.
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Dominique Augey est professeure en sciences de l’information et de la communication à l’Université Paul Cézanne et dirige le master Média et communication Economique. Economiste de formation, elle est membre du Centre d’Analyse Economique, centre de recherche de la Faculté d’Economie Appliquée. Ses recherches portent sur l’analyse économique des médias sous deux axes principaux : -l’influence des médias sur la prise de décision économique et les politiques économiques, -la structure des marchés des médias. Son site.
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Marc-François Bernier est professeur agrégé et coordonnateur du programme de journalisme à l’Université d’Ottawa. Journaliste pendant près de 20 ans, surtout en politique municipale et provinciale à Québec (Canada), l’auteur s’est impliqué dans plusieurs débats professionnels et a été corédacteur du Guide de déontologie de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec. Spécialiste de l’éthique et de la déontologie du journalisme, il détient un doctorat en science politique. Il est membre de l’équipe de recherche Pratiques novatrices en communication publique (PNCP) et publie le blogue MétaMédias. Il est l’auteur de Éthique et déontologie du journalisme, de L’ombudsman de Radio-Canada : Protecteur du public ou des journalistes ? et de Les Fantômes du parlement : l’utilité des sources anonymes chez les courriéristes parlementaires. Il œuvre également comme expert devant les tribunaux civils dans des litiges mettant en cause les pratiques journalistiques (diffamation, vie privée, sources anonymes, etc.).
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Marianne Charrier-Vozel est maître de conférences en sciences de l’information et de la communication à l’IUT de Lannion. Elle est membre du CRAPE. Ses recherches portent sur la presse féminine, entre témoignage et expertise.
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Valérie Croissant est maître de conférence en sciences de l’information et de la communication à l’IUT Nancy Charlemagne et responsable du département Services et Réseaux de Communication. Elle est membre du laboratoire GRICP de l’Université Nancy 2. Ses travaux portent principalement sur la presse en ligne et la place du lecteur dans les pratiques professionnelles et les processus de production de l’information.
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Béatrice Damian-Gaillard est maître de conférences en sciences de l’information et de la communication à l’IUT de Lannion (université de Rennes 1), où elle est responsable du DUT option journalisme. Elle est membre du CRAPE. Ses recherches portent sur les conditions socio-économiques d’exercice du journalisme, en privilégiant surtout deux axes de réflexion : journalisme et marketing, journalisme et genre sexuel.
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François Demers est professeur titulaire au département d’information et de communication de l’Université Laval (ville de Québec, Canada) où il enseigne depuis 1980. Auparavant, il avait été journaliste professionnel pendant 15 ans. Il est membre de l’équipe de recherche Pratiques novatrices en communication publique (PNCP). Il y participe actuellement à une recherche financée par le Fonds québécois, FQRSC (2003-2006) dans laquelle il examine les changements de priorités et de contenus de médias depuis leur intégration dans les empires médiatiques GESCA et QUEBECOR. Il a été doyen de la Faculté des Arts de 1987 à 1996. Il a publié, en français, en anglais et en espagnol , une quarantaine d’articles savants et plus d’une trentaine de chapitres de livres. Il est le concepteur et l’animateur d’un cours à distance par Internet sur le journalisme-en-ligne.
Son site.
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Benjamin Ferron est doctorant en science politique au Centre de Recherches sur l’Action Politique en Europe (CRAPE UMR 6051) depuis septembre 2004 et ATER en science politique à l’Université de Haute-Bretagne (sites de Rennes et Saint Brieuc). Sa thèse, s/d d’Erik Neveu (IEP de Rennes, CRAPE) et Clemencia Rodriguez (University of Oklahoma, Dt of Communication, OURMedia/NuestrosMedios), porte sur une comparaison de la production d’information “alternative” dans des situations de conflit (conflit israélo-palestinien et conflit au Chiapas). Il est co-initiateur et animateur du Alternative Media Global Project, un travail collaboratif qui vise à un recensement bibliographique, géographique et historique des médias alternatifs dans le monde.
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Nathalie Fillion est chargée d’enseignement au département d’information et de communication de l’Université Laval (ville de Québec, Canada) et doctorante en communication publique dans cette même université. Sous la direction de François Demers, elle s’intéresse au film documentaire cinématographique en tant qu’acteur participant à la stimulation de débats publics.
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Bernard Idelson, ancien journaliste, est maître de conférences en Sciences de l’information et de la communication, directeur du département Information-Communication et membre du laboratoire LCF (UMR 8143 du CNRS) de l’Université de La Réunion. Il s’intéresse à la dimension socio-historique des médias du sud-ouest de l’océan Indien (Madagascar, Maurice, Réunion, Comores, Mayotte, Seychelles). Il est notamment l’auteur d’une « Histoire des médias à La Réunion de 1946 à nos jours », Le Publieur, Paris, 2006.
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Valérie Jeanne-Perrier est maître de conférences au CELSA, Université de Paris IV-Sorbonne/ membre du Gripic (Groupe de recherche interdisciplinaire sur les processus de l’information et de la communication). Responsable du département Ressources Humaines du CELSA, ses interventions portent notamment sur les mutations professionnelles et éditoriales dans les médias et les organisations en général, mutations entre autres liées à l’utilisation des outils informatisés comme sources et ressources d’écriture et de structuration de la production de l’information et du travail en général. Cette problématique des transformations des processus d’écriture et des formes éditoriales impactant les professions et les organisations traverse l’ensemble de ses travaux, qu’ils touchent directement ou non au journalisme.
Blog « histoire du journalisme », en collaboration avec Adeline Wrona, Mcf, CELSA : http://gensdelettres.hautetfort.com
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Zélia Leal Adghirni est professeur/chercheur au Département de Journalisme à la Faculté de Communication à l’Université de Brasilia depuis 1993. Auparavant elle avait été journaliste professionnelle pendant 20 ans au Brésil et à l’étranger (Maroc, France). Elle est membre fondatrice de la Société Brésilienne de Recherche en Journalisme (SBPJor), de la Société Interdisciplinaire d’ Etudes en Communication (INTERCOM) et du Groupe de Recherche de l’Association des Programmes Universitaires en Communication (COMPOS) et du Réseau d’études en Journalisme (REJ). Chercheur attaché au CNPq (Conseil National de Recherche Scientifique), elle travaille actuellement sur les transformations dans le journalisme à partir des nouvelles technologies (notamment les blogs journalistiques). Voir CV Lattes/CNPq.
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Florence Le Cam est maître de conférences en information et communication à l’I.U.T de Lannion (Université de Rennes 1) et membre du CRAPE et de M@rsouin. Spécialisée dans les études sur le journalisme, elle a soutenu sa thèse en 2005 dans le cadre d’une cotutelle entre l’Université Laval (Canada), sous la direction de François Demers, et l’Université de Rennes 1 (France) sous la direction de Denis Ruellan. Sa thèse est intitulée L’identité du groupe des journalistes du Québec au défi d’Internet.
Son blog.
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Marie-Christine Lipani Vaissade est maître de conférences en sciences de l’information et de la communication à l’Institut de Journalisme Bordeaux Aquitaine Université Michel de Montaigne Bordeaux 3. Elle est responsable des stages en entreprises et des remplacements d’été. Elle est membre du CREDAM (Centre de Recherches sur l’Education aux Médias). Ses recherches portent sur les relations entre les jeunes et les médias, elle s’intéresse aux pratiques de lecture des jeunes, et aux comportements introduits par de « nouveaux médias » comme la presse quotidienne gratuite. Elle travaille aussi sur l’évolution de la presse quotidienne régionale face au défi du numérique.
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Nicolas Pélissier est maître de conférences habilité à diriger des recherches en sciences de l’information et de la communication, IUT information-communication, option journalisme, Université de Nice Sophia Antipolis. Il est également co-directeur du master II recherche en sciences de l’information et de la communication et responsable des questions éditoriales au laboratoire I3M de cette même université. Directeur de la collection “Communication et civlisation” aux Editions l’Harmattan, il est membre du comité scientifique de la revue Quaderni (Université Paris 1 Sorbonne). Co-auteur de cinq ouvrages collectifs publiés aux Editions l’Harmattan, il est l’auteur d’une série d’articles portant sur les transformations du journalisme suscitées par les réseaux numériques. Il a notamment coordonné, avec Florence Le Cam et Valérie Perrier, les numéros 137 et 138 de la revue “Réseaux” portant sur les blogs et l’autopublication.
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Fábio Henrique Pereira est doctorant au laboratoire de recherche Sociedade e Jornalismo de l’Université de Brasília (UnB), sous la direction de Zélia Adghirni. Il est par ailleurs attaché au Núcleo de Estudos Sobre Mídia e Política – Nemp, où il travaille comme rédacteur de l’observatoire des médias Mídia&Política. Entre septembre 2005 et octobre 2006, il a fait une co-tutelle au Crape, sous la direction de Denis Ruellan.
Son CV en ligne.
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Roselyne Ringoot est maître de conférences en Sciences de l’information et de la communication à l’Institut d’études politiques de Rennes. Elle est responsable du master Journalisme dans l’espace public et directrice adjointe du CRAPE. Ses travaux portent sur la dimension discursive du journalisme : écriture journalistique, genres rédactionnels, identité éditoriale, ethos journalistique. Elle mène par ailleurs une réflexion critique sur les cadres théoriques mobilisés dans les études sur le journalisme et propose une approche du journalisme en termes de dispersion ordonnée qui permet de saisir les transformations du journalisme en bousculant l’ opposition entre profession et non-profession, et en mettant en tension ordre et désordre du discours. (voir notamment Le journalisme en invention).
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Franck Rebillard est maître de conférences à l’Institut de la communication – Université Lyon 2, et membre de Elico (Equipe de recherche de Lyon en sciences de l’information et de la communication). Ses recherches portent sur les modalités socio-économiques de publication de l’information journalistique, dans la presse magazine et sur le web. Outre ses travaux au sein du REJ, Franck Rebillard coordonne actuellement une étude sur les Mutations de la filière « Presse et information » (MSH Paris-Nord / Ministère de la Culture et de la Communication) et participe aux travaux du groupe Acteurs et production numérique éditoriale (GDR Tic et société / CNRS).
Page web recherche.
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Denis Ruellan est professeur des universités, directeur du département Information-Communication de l’I.U.T de Lannion (Université de Rennes 1), membre du GIS M@rsouin et du laboratoire CRAPE dont il est responsable de l’axe “Médias, Journalisme et espace public”. Il s’intéresse aux transformations du journalisme et du métier de journaliste. Auteur et co-auteur d’ouvrages, il a notamment publié Le professionnalisme du flou, Les “pro” du journalisme, Journal local et réseaux informatiques, Devenir journalistes.
Son site
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Francisco Sant’Anna est un journaliste et documentariste brésilien à la TV Senado à Brasília. Docteur en Sciences de l’information et de la communication de l’Université de ennes 1. Docteur de l’Université de Rennes 1 (octobre 2007), son principal travail de recherche, intitulé Média de source: un nouvel acteur sur la scène journalistique brésilienne, se concentre sur l’émergence des supports de communication gérés par les sources. Membre du CRAPE, il est par ailleurs attaché au Núcleo de Estudos sobre Mídia e Política - Nemp-UnB de l’Universidade de Brasília et au laboratoire de recherche Sociedade e Jornalismo – Sojor, du programme de post graduation (3eme cycle) de la Faculdade de Comunicação de l’Universidade de Brasília.
Son site.
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Jacky Simonin est professeur des universités, à l’Université de la Réunion. Il est membre du LCF, (UMR 8143 du CNRS). Dans le domaine de l’anthropologie de la communication, il s’intéresse à l’analyse des discours médiatiques, de la presse d’information, à leurs publics, selon des approches écologiques et actionnelles. Ses travaux actuels portent sur l’observation des espaces publics médiatiques dans certaines îles du sud-ouest de l’océan Indien, dont La Réunion. Il a notamment publié en collaboration, Communications médiatisées & territoires insulaires, « Etudes Créoles », vol. XXVI, N°1, 2003 ; La France et les Outre-Mers. L’enjeu multiculturel, Hermès, n°32-33, 2002 ; « Communautés périphériques et espaces publics émergents. Les médias dans les îles de l’océan Indien », L’Harmattan, 2002 ; Media et communication dans un espace régional, « Études de communication », n° 17, 1995.
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Nikos Smyrnaios est maître de conférences en Sciences de l’information et de la communication, membre du laboratoire LERASS (Laboratoire d’Etudes et de Recherches Appliquées en Sciences Sociales). Ses recherches portent sur les enjeux sociaux de l’apparition des NTIC et notamment de l’internet grand public. Ses principaux axes de travail sont la constitution d’une offre de biens et de services d’information par les biais des réseaux interactifs de la part des industriels de la communication, les stratégies des acteurs impliqués dans le secteur de l’information, les enjeux économiques et éditoriaux du passage des médias sur l’internet et les mutations des pratiques journalistiques. Il enseigne actuellement à l’IUT de Toulouse, Université Paul Sabatier Toulouse 3.
Son site
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William Spano est maître de conférences à l’Institut de la Communication de l’université Lumière de Lyon 2, et membre de l’Équipe Lyonnaise en Information et COmmunication (ELICO). Ses recherches portent sur les titres de presse «traditionnels» et les publications des entreprises, des associations, des collectivités territoriales…. Sa thèse de doctorat intitulée Des marques à la page (2004) portait sur les magazines de marque lancés par de grands distributeurs de produits culturels comme Virgin, Carrefour et la Fnac.
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Jean François Tétu est professeur à l’Institut d’Etudes Politiques de Lyon, et dirige l’équipe de recherche de Lyon en information et communication (ELICO). Ses recherches portent d’abord sur le journalisme et l’analyse du discours des médias (co-auteur, avec M. Mouillaud, du Journal Quotidien, et co-fondateur, avec S. Bonnafous, Y. Lavoinne et J. Mouchon, du groupe GRAM). Ancien directeur de l’UFR SIC de l’université Grenoble 3, et ancien président du CNU (S.I.C.), il est aussi professeur associé au réseau Orbicom des chaires Unesco en communication, et dirige des recherches sur la communication et le développement. Une trentaine d’articles sont disponibles en archives ouvertes à l’université Lyon 2.
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Daniel Thierry est maître de conférences en information et communication à l’I.U.T de Lannion (Université de Rennes 1) et membre du CRAPE et de M@rsouin. Il s’intéresse aux transformations des métiers en lien avec les TIC et notamment avec l’interactivité. Il a conduit la publication et a participé des ouvrages collectifs sur ces questions.
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Annelise Touboul est maître de conférences en sciences de l’information et de la communication à l’Institut de la communication de l’université Lyon 2. Elle est membre de l’Équipe de recherche Lyonnaise en Information COmmunication, ELICO. L’essentiel de son travail de recherche porte sur l’analyse du discours de l’information journalistique, plus particulièrement sur les supports imprimés et sur le Web. Les recherches les plus récentes questionnent les formes d’interactivité des sites de presse .
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Olivier Trédan est doctorant en information et communication à l’I.U.T de Lannion (Université de Rennes 1) sous la direction de Denis Ruellan, et membre du CRAPE et de M@rsouin. Sa thèse porte sur les pratiques d’auto-publication en ligne d’un public jeune. Il s’intéresse par ailleurs aux discours et représentations sur l’émergence d’un « journalisme citoyen ».
Son blog
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Bénédicte Toullec est maître de conférences en sciences de l’information et de la communication à l’IUT Nancy Charlemagne. Elle est membre du laboratoire GRICP de l’Université Nancy 2 et membre associée du CRAPE. Elle s’intéresse aux processus d’innovation, notamment liés à la presse en ligne, et à l’impact que ces changements peuvent occasionner dans les relations reliant les différents acteurs producteurs d’information locale.
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Jean-Michel Utard est maître de conférences HDR en sciences de l’information et de la communication, directeur du département Information-Communication de l’IUT Robert Schuman de l’Université Strasbourg 3. Il est membre du laboratoire Prisme-GSPE, UMR 7012 dont il anime l’axe de recherche sur “La transformation des modes de médiation publique en Europe”, et co-animateur du GRAM. Ses recherches portent sur l’étude du discours des médias, et analysent principalement les formes émergentes d’un discours d’information sur l’Europe, aussi bien dans les médias nationaux que transnationaux, ainsi que dans les multiples dispositifs de communication, institutionnels ou non, qui ambitionnent de produire un espace public européen.
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Thierry Watine est professeur agrégé au département d’Information et de communication de l’Université Laval à Québec où il enseigne depuis 1998. Journaliste en France, puis directeur des études et de la recherche à l’École supérieure de journalisme de Lille, il est aujourd’hui directeur des programmes de journalisme international, économique et scientifique au 2e cycle à l’Université Laval. Fondateur et rédacteur en chef de la revue semestrielle Les Cahiers du journalisme depuis 1996, il coordonne également le Groupe de recherche sur les pratiques novatrices en communication publique dont le principal chantier porte actuellement sur « les perceptions et les attentes des publics face à l’identité plurielle des messages médiatiques ». Il vient d’obtenir un financement du Centre de recherches en sciences humaines du Canada pour un projet intitulé : « Hybridation et redéfinition des catégories médiatiques et des genres journalistiques : le cas de la presse de référence dans trois contextes différents (Le Devoir, Le Monde, Le Soir) » (CRSH, 2007-2011). Membre du Comité scientifique de l’ESJ-Lille et du Réseau international Théophraste, il a récemment dirigé deux ouvrages collectifs aux Presses de l’Université Laval : Médias et milieux francophones (2006) et Pratiques novatrices en communication publique (2005).
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Eliane Wolff est maître de conférences en sciences de l’information et de la
communication à l’Université de la Réunion et membre du LCF- UMR 8143 associée au CNRS.
Ses recherches ont porté sur l’émergence de l’espace public sur les scènes urbaine, médiatique et scolaire. Elle travaille actuellement sur les communications médiatisées
et les contextes de réception des médias et des TIC en privilégiant une
approche d’inspiration ethnographique.
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Adeline Wrona est maître de conférences en sciences de l’information et la communication au Celsa, Université Paris-IV Sorbonne. Responsable du master de journalisme, elle fait partie du GRIPIC, où ses travaux portent sur l’analyse du récit journalistique, et plus particulièrement sur les croisements entre littérature et journalisme, aux XIXe et XXe siècles. Ses dernières publications se consacrent au portrait dans la presse (« Vies minuscules, vies exemplaires : récit d’individu et actualité », paru dans Réseaux, n°132, 2005. Membre du Centre d’études sur Zola et le naturalisme (Item-CNRS), elle mène plusieurs travaux d’éditions autour des pratiques croisées des écrivains et des journalistes dans le second XIXe siècle : après l’édition annotée et commentée du roman des Goncourt, Charles Demailly, suite des Illusions perdues de Balzac (Flammarion, collection GF), elle prépare avec un groupe de spécialistes la publication chez le même éditeur de plusieurs volumes d’articles publiés dans la presse par les écrivains du XIXe siècle (Zola, Balzac, Vallès, Maupassant..).
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Armando Zacarías Castillo est actuellement directeur du Departamento de Estudios de la Comunicación Social (DECS) de l’Université de Guadalajara, au Mexique. Docteur de l’Université Paris 8, sous la direction de M. Armand Mattelart, sa thèse a porté sur: La construction de la réalité à partir de l’information journalistique, le cas du Mexique. Intellectuels-académiques et journalistes. Il participe au programme de DEA en Communication au sein du DECS, ainsi que dans le programme de Licence en Communication Publique. En même temps il fait partie du corps enseignants du DEA en Sciences Sociales de l’université de Guadalajara. Les lignes générales de son travail portent sur: l’analyse des rapports entre l’académie et le journalisme au Mexique, la construction sociale de la réalité par la médiation journalistique et les rapports entre communication et politique.
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